The Shakespeare Sisters, tome 4 : La fantaisie du Printemps

couv35291857-1De Carrie Elks

Paru le 16 juin 2019

Chez Hugo New Romance

396 pages

17€

 

 

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Lucy Shakespeare, l’ainée, vit à Édimbourg. Avocate de renom, dans l’hyper contrôle d’elle-même, elle accepte de suivre son client, un superbe et séduisant businessman qui l’engage pour régler un différent dans une affaire d’héritage inattendu. Que pourrait-il risquer de pire au cours de leur périple, qui les mènent du château familial en Écosse à Paris, en passant par New York et Londres, que de tout perdre en tombant amoureux ?

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Merci à Hugo & cie pour leur confiance

Après le tome 1 centré sur Cesca, le deuxième sur Juliet et le troisième sur Kitty, la saga se conclue par l’histoire de Lucy, l’aînée des Soeurs Shakespeare. Si toute la série a été plutôt positive, je la termine avec une légère déception.

De toute la saga, Lucy ne m’intéressait pas vraiment. C’est celle des quatre soeurs Shakespeare avec laquelle j’avais le moins d’affinités, sans vraiment pouvoir expliquer pourquoi. Ce tome centré sur elle m’a permis de mettre le doigt sur ce qui m’avait déjà dérangée durant ses apparitions. 

Elle ne laisse aucune place à l’improvisation et pire encore, elle ne laisse place à rien de personnel dans sa vie. Sa famille et son travail sont tout ce qui compte pour elle, et l’obsèdent. La voir se refuser d’être heureuse et prendre pour excuse ses soeurs pourtant à des milliers de kilomètres d’elle m’a vraiment frustrée. 

Paradoxalement, si j’ai été frustrée par tout cela, sa conscience professionnelle et tout l’amour qu’elle porte à sa famille restent touchants. Son développement est tout de même intéressant, mais des quatre soeurs Shakespeare, c’est elle que j’ai trouvé la moins passionnante. 

Son histoire avec Lachlan m’a semblé trop « réfléchie » et évidente. S’ils passent quelques moments loin de l’autre, il n’y a pas vraiment de suspense (vous me direz, en romance, on retrouve rarement ce genre de suspense), mais cette fois en particulier, j’ai trouvé que l’habituelle rupture avant de se retrouver n’était qu’une excuse pour se plier à cette habitude d’écriture. Leur relation ne m’a spécialement pas fait rêver. Ce qui m’a plu en revanche n’a rien à voir avec la romance elle-même, mais plutôt avec Lachlan et le fameux procès pour lequel Lucy le prépare. 

L’énorme point positif vient cette fois des décors. L’auteure a su présenter les paysages d’Écosse avec toute la beauté qui leur est caractéristique, et m’a tout simplement donné envie de sauter dans le premier avion pour les découvrir par moi-même.

Je termine la saga des Soeurs Shakespeare sur une note quelque peu négative comparée au reste de la série, mais tout de même touchée par ces quelques moins en compagnie de ces personnages uniques et cette famille comme toutes les autres, qui n’en est pas moins unique à sa façon. 

extrait

Un baiser met à nu, rend vulnérable. Cela revenait à sauter les yeux fermés du bord d’une falaise.

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