Bienvenue à… Kaya Editions

 Parce que les maisons d’édition sont nombreuses, qu’elles ne sont pas toujours mises en valeur à côté des géants comme Hachette, Flammarion, Albin Michel ou encore Hugo & Cie, j’ai eu envie de créer un nouveau rendez-vous, histoire de découvrir différentes maisons d’édition, petites ou non, récentes ou non.

J’inaugure ce rendez-vous avec la toute jeune maison Kaya Editions, que je découvre aujourd’hui grâce à la première saison d’Ascendant, de Birdy Li, paru en septembre en e-book.

Vous le savez sûrement, ce n’est pas un secret (il suffit de regarder mes dernières chroniques pour le comprendre), je lis principalement de la romance, en général contemporaine mais pas seulement. J’aime d’autres genres, mais je lis le plus souvent de la romance, française ou étrangère. Depuis le boum d’After, d’Anna Todd, les maisons d’édition publient de plus en plus de romance. 

Seulement, la maison d’édition sous les projecteurs aujourd’hui est spécialisée dans la romance FRANCAISE. Pas de traduction de best-sellers américains, donc, Kaya découvre ses propres talents.

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Et si certaines auteures sont déjà publiées (chez Nisha, Something else…) d’autrs en sont à leur première parution et ont été découvertes par Kaya directement sur la plateforme Wattpad (je pense notamment à Birdy Li, auteure d’Ascendant, ou Laura E-L, dont le premier roman Never back down sortira en octobre en numérique).

Pour chaque parution, le roman sort en deux tomes en numérique, puis   en intégrale en papier (en 2018). Avec une première parution en juin (Deep secrets, de Delinda Dane), Kaya a aujourd’hui publié six romans au format numérique (pour certains les deux saisons sont déjà sorties, pour d’autres non) 

Il y a deux collections : New Love, plus axée Young et New adult, en général des romances « simples », pas de dark romance. Et une deuxième collection, appelée Dark Love, qui celle-ci comporte des titres plus dark, justement, avec des personnages torturés, du New Adult.

Je n’ai lu pour l’instant que la saison 1 d’Ascendant, pour les autres j’attendrai la sortie papier, mais voici les titres qui se retrouveront à coup sûr dans ma PAL dès leur sortie en broché : Slide Love, Never back down, Toi et moi et sans doute Ascendant)

Aviez-vous déjà entendu parler de cette jeune maison d’édition ? Quels sont les titres qui vous intéressent le plus ? 

Retrouvez toutes les informations sur la maison d’édition via leur site internet, instagram, facebook ou twitter.

 

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Mon vide grenier #1

Mon vide grenier est un nouveau rendez-vous instauré par le blog Fifty shades of books

Le principe ? Ressortir chaque mercredi d’anciennes chroniques suivant un thème bien précis, donné la veille sur le blog Fifty shades of book. J’ai tout de suite accroché avec le principe, qui change des Top Ten Tuesday ou autres C’est lundi que lisez-vous ? Vous pouvez retrouver juste en dessous la magnifique bannière du rendez-vous.

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Pour ce premier mercredi, un thème sur mesure : une romance.

J’ai donc déterré une de mes plus anciennes chroniques (sur ce blog) et il se trouve que c’est également mon roman préféré de tous les temps :

Le Pacte des coeurs brisés, de Sarah Ockler

Chaque jour, de nouveaux lecteurs lisent les chroniques (récentes), laissant les anciennes moisir au fond du grenier. Je ne pouvais pas laisser Le Pacte des coeurs brisés comme ça, c’est un roman qui m’a beaucoup touchée et qui mériterait d’être mille fois plus connu !

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Mais ce n’est pas tout !

Après avoir partagé notre chronique, il est temps de vous faire découvrir d’autres chroniques du même roman, écrites par des copines blogueuses : 

Reading Love Time (je ne pouvais pas t’oublier pour cette chronique, je suis tellement contente que tu aies suivi mon conseil !)

L’écho des mots

The Soul of Luxnbooks

Ces sorties qui me tentent – Octobre 2017

Octobre est passé depuis maintenant quatre jours, il est temps de vous parler de ma Wish-list spéciale Octobre !

Six livres ce mois-ci, je n’en achèterai sûrement pas plus de deux mais, vous l’aurez compris, ceci est ma wish-list de rêve 😉 Au programme : de la romance, des personnages torturés, un nouveau Colleen Hoover, la découverte de quatre nouvelles plumes, quatre maisons d’édition, cinq grands formats et un poche, six auteures différentes.

Et vous, pour quels romans allez-vous craquer ce mois-ci ?

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Festival New Romance 2017 – Jour 2

Après un retour à l’hôtel un peu après minuit et six heures de sommeil bien méritées, Jade et moi repartons pour notre deuxième journée au festival. Avant ça, direction le Starbucks pour un petit déjeuner parfait. 

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Nous avions prévu d’arriver au festival à neuf heures, pour faire tous nos achats avant le début des dédicaces. Pour ma part, j’ai craqué pour trois avants premières : Burning Games (la couverture est magnifique est C.S. Quill est tellement gentille que je ne pouvais pas faire autrement), Si nos chemins se croisent, de Melanie Harlow (achat totalement imprévu mais le résumé me tentait beaucoup) et enfin Adopted love, de Gaïa Alexia (le seul de mes achats que j’avais prévu, il est dans ma Wish-list depuis un moment, la couverture est superbe, je n’en ai eu que des bons retours et j’attendais la sortie papier avec impatience). Voici un petit aperçu de l’immense librairie et toutes ses tentations !

 

Puis, Jay Crownover étant en masterclass de 10h à 11h, j’ai patienté dans la file de Brittainy C. Cherry avant son arrivée à 10h. Elle faisait partie des quatre auteures que je voulais absolument rencontrer (Colleen Hoover, Jay Crownover, Brittainy C. Cherry et Vi Keeland). J’étais la deuxième dans la file, alors autant dire que le temps d’attente a été très limité. Brittainy C. Cherry est une auteure adorable, prête à nous accorder du temps pour discuter de nos personnages préférés (Tristan ! Brooks !) et faire une photo souvenir devant la couverture de The Silent Waters !

N’ayant presque pas perdu de temps, j’ai tout de suite pu aller voir Vi Keeland, avant-dernière dans ma liste d’auteures à voir et qui n’avait (à mon grand étonnement) que très peu d’attente, très peu de fans. Je n’ai pas compris pourquoi, puisque Cocky Bastard ou Avec toi malgré moi, pour ceux publiés chez Hugo, ont été de grands succès (et de vrais coups de cœur pour moi), tout comme ceux écrits en solo par Vi Keeland (The Player, Boss man qui était en avant première…). Donc, même si je n’ai pas vraiment compris, j’ai pu avoir beaucoup de temps pour discuter avec elle de Cocky Bastard (et surtout… de la chèvre : Celles qui ont lu le roman comprendront forcément de quoi je parle, et pour les autres… il faut le lire ! Absolument !)

Il a ensuite été temps pour moi de rejoindre la file d’attente (pas encore ouverte !) pour Jay Crownover, qui devait revenir pour onze heures. Pendant que Jade se baladait de dédicace en dédicace, je gardais notre place tranquillement installée sur la tapis rouge 😉 C’est aux alentours de onze heures trente que Jay Crownover, son humour et sa bonne humeur se sont pointées, pour notre plus grand bonheur. Comme j’avais peur (à juste titre) de ne pas pouvoir lui dire tout ce que je voulais en face, notamment parce qu’il y avait énormément de monde dans sa file d’attente, je lui avais écrit une petite lettre, pour lui parler, entre autres de mon amour pour Rome (n’est-ce pas Jade ?). Ni une ni deux, Jay s’est mise à lire ma lettre directement, alors que les fans patientaient depuis déjà un moment, pour pouvoir y répondre en face à face. Autant dire que j’étais aux anges ! Mon exemplaire de Rome signé, il a bien sûr été temps de faire une petite photo (en réalité la deuxième, j’avais eu la chance de croiser Jay Crownover la veille dans les couloirs du festival).

J’ai ensuite rejoint Jade pour rencontrer Abbi Glines, auteure de l’un de mes romans préférés (Un garçon de trop), à qui j’ai pu glisser quelques mots. Jade en a profité pour faire signer son livre de dédicaces et nous sommes parties manger. Jolie surprise, nous avons croisé Miss Hugo New Romance au détour d’un sandwich, confortablement installées dans les tranzats mis à disposition (ce n’est pas le bonheur, ça ?)

L’après-midi, Jade et moi étions, en tant que bénévoles, à l’accueil puis aux vestiaires. Nous avons pu profiter de temps morts pour aller voir Mélanie Harlow (Si nos chemins se croisent, à paraître chez Hugo le 16 novembre 2017) et Alessandra Torre (Black Lies, Hollywood Dirt). 

Dix-huit heures trente, direction l’hôtel pour nous changer avant… la grande soirée ! Nous l’attendions avec impatience, le dîner, suivi des New Romance Awards, n’était plus très loin.

Nous avons donc retrouvé neuf amies blogueuses et bookstagrameuses et avons patiemment attendu la montée des marches des auteures. Puis, c’était notre tour ! Autant nous nous étions senties comme des stars la première fois, autant cette fois-ci, c’était encore mieux

Nous avons ensuite constitué notre table de 11 et avons attendu l’arrivée des auteures à tables. Autant vous dire que 600 lectrices dans la même pièce, ça envoie ! Pour l’entrée, nous avons eu la chance d’avoir à notre table Elle Seveno, auteure de Make me bad, publié chez Hugo Poche. Je n’avais pas lu son livre mais avoir discuté avec elle, en plus des recommandations de Jade, m’en a donné envie ! Malheureusement, elle n’est restée que peu de temps. Pour le plat principal, nous n’avions pas d’auteure à notre table (trois plats, les auteures tournaient de façon à ce que chaque table ait deux auteures différentes), mais croyez-moi, tout s’est amélioré lorsque nous avons vu la seule et unique Anna Todd se diriger vers nous pour le dessert. Une des auteures les plus célèbres et convoitées ce soir étaint assise à côté de nous, et elle était parfaite ! Elle discutait avec nous comme si on était amies depuis des années ! C’était un vrai plaisir d’avoir pu échanger aussi longtemps avec elle !

Ensuite est venu le moment des New Romance Awards, dont voici les trois grandes gagnantes : Audrey Carlan, Jane Devreaux et Colleen Hoover. Toutes trois étaient très émues ! Certaines auteures sont parties juste après cette remise de prix, tandis que d’autres sont restées. Nous avons donc pu passer un long moment avec Audrey Carlan, et prendre une (énième) photo avec Jay Crownover, toujours aussi souriante !

La soirée s’est terminée aux alentours de deux heures du matin et nous sommes reparties, des étoiles dans les yeux, joyeusement fatiguées et la voix cassée !

Festival New Romance 2017 – Jour 1

Ca y est, le Festival New Romance de Cannes, c’est terminé, il est temps de revenir à la réalité (malheureusement !). Il est maintenant temps de revenir sur ce week-end de rêves, jour par jour. Pour celles qui n’ont pas eu la chance de venir à Cannes, pour celles qui sont venues et celles que j’ai pu voir, voici le compte-rendu du vendredi, premier jour du festival.

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Après un réveil à cinq heures du matin (oui, ça pique !), un départ de Nancy à 6h24 très précisément, c’est plus de 9h de train qui m’attendent. Ah, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour Colleen Hoover ?!

Dans le train, je profite des lives Instagram de celles présentes pour « assister » à l’arrivée des auteures, à quatorze heure. J’arrive à Cannes aux alentours de 15h30 pour retrouver…. Jade (son compte Instagram ICI et son blog ICI), ma grande amie blogueuse, avec qui j’avais prévu tout ce trajet ! 

Après avoir déposé nos valises dans la chambre d’hôtel, c’est parti direction le palais des festivals. La petite maligne que je suis s’était dit qu’il y aurait beaucoup de monde et que je n’aurais pas le temps pour faire trop de dédicaces, donc… je n’ai pris avec moi que trois romans (Maybe Someday, de Colleen Hoover – Calendar Girl Janvier, d’Audrey Carlan – Close-up tome 1, de Jane Devreaux) à faire dédicacer. Oui, parce que se balader dans Cannes avec dix livres n’est pas forcément la chose la plus pratique au monde, il faut faire des choix !

Mais, ce n’est pas vraiment important, puisqu’après avoir retiré nos pass Fan à l’accueil du festival, Jade et moi sommes directement allées faire la queue pour… CoHo. Evidemment. Je ne pouvais pas envisager de ne pas la voir et, Jade en est témoin, j’étais sur-vol-tée ! Avant, pendant, après, j’étais intenable ! J’ai eu droit à un gros câlin de la part de mon auteure préférée et à une jolie dédicace sur un de mes New Romance favoris, Maybe Someday. Je ne cache pas qu’il m’a fallu un moment pour m’en remettre (je ne crois toujours pas m’en être remise, pour être honnête).

 

 Après ça, nous sommes allées voir Sarina Bowen, qui sortira son premier roman chez Hugo en 2018 et qui nous en a dédicacé un extrait. Puis, Jade et moi nous som21935492_870768733089167_1906020842_nmes séparées pour faire chacune nos dédicaces, et j’ai profité d’un temps mort dans la file de Jane Devreaux pour me faire signer mon exemplaire du premier tome de Close-up. Jane est adorable, douce et très à l’écoute de ses fans.

 

Je suis ensuite allée retirer mon pass « staff », parce que je faisais partie des bénévoles en mission le vendredi après-midi et suis allée aider aux vestiaires. J’ai ensuite profité d’un moment où il n’y avait pas grand monde pour retrouver Jade et aller rencontrer Audrey Carlan, qui a pris le temps de discuter avec nous (de mon amour pour Wes) et m’a clairement donné l’envie de continuer Calendar Girl ! (ce que je n’avais pas spécialement prévu au départ)

Après le rush aux vestiaires aux alentours de 18h (heure de fermeture du salon), Jade et moi sommes rentrées nous préparer pour… la soirée de l’avant-première du film Holywood dirt, adaptation du livre du même nom d’Alessandra Torre. Les auteures passaient toutes par les vestiaires pour repartir, ce qui m’a permis d’assister, en premières loges, au défilé de toutes mes auteures préférées (et de faire un selfie, ou plutôt de laisser Jay Crownover faire un selfie !). Et en sortant, nous sommes tombées sur Audra Carlan et R.K. Lilley et nous n’avons pas pu nous empêcher de faire une petite photo !

Après ça, préparation en vitesse pour retrouver les copines bookstagrameuses au restaurant  avant la projection du film ! A gauche : Ashley, Anaïs et moi, à droite Oksana, Laurie et Jade

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Ensuite, après un léger retard, nous avons pu applaudir nos auteures pendant leur montée des marches, puis les monter à notre tour ! Autant dire qu’on s’est senties comme des stars ! (Il y avait même des photographes !). Une demi-heure après, les auteures nous ont rejoint dans la salle de projection pour le début du film. Malheureusement pour certaines, les sous-titres (en anglais) ne fonctionnaient pas et le film était en VO. Je n’ai personnellement pas aimé le film, en partie à cause de l’actrice principale que je n’ai pas du tout aimé et qui surjouait. 

C’est tout pour le vendredi, restez connectés pour le résumé de la journée de samedi (qui sera dix fois plus long que celui-ci !!) !

 

Un roman, mille couvertures : Maybe Someday, de Colleen Hoover

Pour moi, la couverture fait un roman, presque autant que son intérieur. Alors oui, si la couverture ne reflète pas le contenu de l’histoire, je suis déçue. C’est la couverture qui me décide – ou non – à acheter un roman, avant même le résumé. Mais si certains romans gardent leurs couvertures en étant traduits et édités dans des langues étrangères, d’autres prennent un tournant totalement différent. Alors j’ai eu l’idée d’un « rendez-vous » totalement libre, « un roman, mille couvertures », pour partager avec vous ces découvertes, et délibérer sur les plus belles couvertures.

Pour la première édition de ce rendez-vous, les couvertures de la saga Off-Campus, d’Elle Kennedy, avaient été mises à l’honneur. Aujourd’hui, ce sont les différentes couvertures du best-seller Maybe Someday, de Colleen Hoover.

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Pour commencer, voici la couverture originale, américaine, ainsi que la couverture britannique. J’aime beaucoup l’originale mais je suis moins convaincue par la britannique, je trouve qu’elle reflète moins l’esprit du roman. 

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Même si j’ai une préférence pour la couverture originale, sa version française grand format, publiée chez Hugo Roman, reflète bien l’esprit du roman. Pour sa sortie en poche, Pocket a changé la couverture (à droite) et je trouve que les couleurs correspondent plus au récit que la couverture d’Hugo Roman.

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La version espagnol du roman, traduit en « Tal vez manana », reprend la même image que la couverture de pocket jeunesse, mais les couleurs sont légèrement différentes :

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L’édition allemande est plus épurée mais ne reflète pas aussi bien l’intérieur du roman que les autres couvertures :

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La version portugaise reprend une couverture similaire à l’originale américaine, simplement en traduisant le titre (talvez um dia) et en modifiant les deux personnages que l’on voit. 

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Pour résumer, les couvertures de Maybe Someday sont toutes assez similaires, reprenant pour la plupart l’écriture à quatre mains ou la musique. Ma couverture préférée reste, je pense, l’originale, même si la version poche de Pocket jeunesse me plaît beaucoup aussi.

Et vous, quelle version, est votre préférée ?

Le livre sur la place 2017

Comme depuis toujours, j’attendais avec impatience la rentrée littéraire mais surtout, le Livre sur la place. Le Livre sur la place, c’est un salon littéraire fantastique, à deux pas de la Place Stanislas de Nancy, où se pressent tous les ans des auteurs connus (Amélie Nothomb, Eric-Emmanuel Schmidt, Leïla Zimani…) et moins connus.

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