Love challenge, de Lisa Rey

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De Lisa Rey

Paru le 22 février 2018

Chez Editions Addictives

539 pages

14,90€
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Mila Austin vit à New York, des rêves plein la tête. Un prestigieux journal lui offre une chance de rejoindre son équipe, à une seule condition : fouiller dans le douloureux passé du célèbre écrivain Easton Alpert. Problème n°1 : Easton cache très bien ses secrets. Vraiment Très bien. Problème n°2 : Les secrets d’Easton pourraient se révéler très dangereux. Extrêmement dangereux. Problème n°3 : Easton est très attirant. Terriblement, excessivement, profondément attirant. Milla et Easton n’ont pas le choix : affronter ensemble le destin, ou se perdre tous les deux. 

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Love Challenge est le deuxième roman des éditions Addictives que je lis, et le premier de cette auteure. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre et le moins qu’on puisse dire, c’est que Lisa Rey sait jouer avec l’effet de surprise.

L’évolution du personnage de Mila est un des grands points positifs de ce roman, et une très belle surprise. Celle qui commence comme « Miss love » pour le magazine Her a pour ambition de travailler pour un grand magazine. C’est sans aucun doute elle qui évolue le plus.

J’ai été complètement transportée par la plume de Lisa Rey et ce qui m’a particulièrement plu, c’est que rattacher « Love Challenge » à un seul et unique genre serait mission impossible. On ne peut pas simplement lui coller l’étiquette « romance », ça ne lui rendrait pas justice.

L’intrigue est tout simplement incroyable et, en plus des personnages, c’est ce qui m’a tant plu dans le roman. Il y a du suspense, un vrai mystère qui demande plus de 500 pages avant d’en avoir enfin la solution. Même si les indices nous rapprochent peu à peu du dénouement, je n’avais pas du tout, du tout, vu venir la révélation finale ! 

Love Challenge n’est pas un coup de coeur, mais ça s’est joué à un cheveu, pas plus. J’ai dévoré le roman en moins d’une journée, complètement happée par l’histoire d’Easton et Mila. Je serai au rendez-vous pour le prochain roman de Lisa Rey sans l’ombre d’une hésitation ! 

☆☆☆☆☆

 

 

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Une lueur d’espoir, de K.A. Tucker

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De K.A. Tucker

Paru le 1 février 2018

Chez Hugo New Romance

596 pages

17€

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Catherine Wright habite en Pennsylvanie. Elle est serveuse et s’occupe de sa fille de cinq ans. Une nuit, alors qu’elle rentre dans le brouillard d’un énième « blind date » organisé par sa patronne et amie Lou, elle tombe sur une voiture encastrée dans un arbre. Elle intervient et parvient à sauver la vie d’un des occupants avant que le véhicule s’embrase.

Elle ne saura que bien plus tard qui elle a sauvé : Brett Madden. La star de hockey, héros national. Mais la dernière chose que Catherine souhaite, c’est d’être à nouveau sous la lumière des projecteurs et de voir son passé ressurgir. Elle ne révèle pas son identité. Et ça marche. Un moment…

Jusqu’au jour où elle trouve l’homme qu’elle a sauvé devant sa porte. Il veut juste la remercier, mais il va bouleverser sa vie.

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J’ai découvert la plume de K.A. Tucker avec Respire, il y a quelques temps. Je me doutais qu’Une lueur d’espoir serait dans un registre différent mais j’espérais retrouver ce qui m’a tant plu : la plume de l’auteure.

J’ai beaucoup aimé les personnages du roman, qui sont à mon sens son point fort : Brett, Catherine, Brenna (sa fille) ou encore Lou (sa patronne) ou ses parents, chaque personnage apporte quelque chose au roman, de manière réaliste et précise. Qu’ils soient drôles, insupportables ou attachants, tous ont leur importance dans le roman.

Pour faire simple, Une lueur d’espoir m’a fait rêver. Voilà. J’ai été complètement transportée tout le long de cette belle brique (596 pages !). K.A. Tucker m’a fait rêver, m’a complètement chamboulée. C’est une belle bouffée d’air frais !

J’ai été heureuse de retrouver la plume qui m’avait tant fait vibrer dans le premier tome de Ten Tiny Breaths, mais il faut savoir qu’Une lueur d’espoir n’est absolument pas dans le même registre. Si Respire m’a fait pleurer de nombreuses fois et m’a complètement retournée, ça n’a pas été le cas d’Une lueur d’espoir, qui est plus, positif, dirons-nous. 

Le roman de K.E. Tucker m’a fait voyager le sourire aux lèvres et je n’ai eu qu’une tristesse, quitter les personnages qui m’ont tant plu ! Une chose est sûre, je serai au rendez-vous pour le prochain roman de l’auteure ! 

☆☆☆☆

It’s about love, de Steven Camden

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De Steven Camden

Paru le 8 septembre 2017

Chez Fleurus

477 pages

16,90€

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Il s’appelle Luke. Elle c’est Leia. Il vient d’un quartier populaire de Birmingham. Elle habite les beaux quartiers. Ils se rencontrent à la fac, à un cours de cinéma. Ensemble ils commencent l’écriture d’un scénario, ils apprennent à se connaître, ils tombent amoureux. Introverti et taciturne, Luke tente malgré tout ce qui les sépare de s’ouvrir au monde de Leia, sans jamais trahir le sien. Mais son histoire personnelle et son milieu le rattrapent quand son frère Mark sort de deux ans en prison. Mark, celui qui a fait voler en éclats leur famille…à l’université, Luke sent plus que jamais un fossé entre lui et les autres. Et si son histoire avec Leia n’y résistait pas ? »It’s about love » parle de fierté, de vengeance, de la famille… et d’amour. Car à la fin, tout se résume à l’amour.

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It’s about love est resté longtemps dans ma Wish-list, et presque aussi longtemps dans ma PAL avant que je m’y plonge enfin. J’attendais de pouvoir me concentrer uniquement sur ma lecture parce que je savais à quel point elle serait poignante. La couverture à elle seule m’avait déjà convaincue d’acheter It’s about love et le résumé encore plus.

On plonge directement au coeur de l’histoire avec Luke, un adolescent pas à sa place dans un lycée rempli de jeunes aux parents richissimes et aux maisons vingt fois plus grandes que la sienne. Si Luke a choisi ce lycée, c’est pour deux raisons : les cours de cinéma mais surtout, le fait qu’il ne connaisse personne. Et plus encore, que personne ne le connaisse, ni lui ni son histoire. Le frère de Luke, Mark, est sur le point de sortir après deux ans de prison. Luke a très mal vécu le départ de son frère et ne peut s’empêcher de lui en vouloir pour l’avoir laissé seul.

Le petit point de l’originalité est important, puisque tout le roman, de la première à la dernière ligne, est écrit du point de vue de Luke. C’est suffisamment rare pour être souligné et j’ai beaucoup aimé. Pour une fois, on ne sait pas ce qu’il se passe dans la tête de Leia et on est obligé d’attendre les révélations apprises par Luke pour en savoir plus à notre tour. J’aime quand on a un point de vue alterné mais ici, j’ai trouvé que c’était très bien vu et que c’était exactement ce dont avait besoin l’histoire pour gagner en profondeur. 

It’s about love n’est pas seulement une romance, ce serait plus que réducteur d’en parler de cette façon. C‘est une histoire magnifique, une véritable leçon sur la famille, le pardon et l’adolescence. Le titre est extrêmement bien choisi, il ne prend pas l’amour en parlant uniquement de la romance, mais l’amour qu’on porte à sa famille, à ses amis, qui peut nous faire faire n’importe quoi… au nom de cet amour. 

 

extrait

J’ai décidé que la pire chose à faire serait de lui demander pardon. Ca ne sert à rien de s’excuser. Les excuses, c’est quand on oublie quelque chose. Ou qu’on bouscule quelqu’un sans faire exprès. Les excuses, c’est pour les accidents. On ne peut pas s’excuser pour quelque chose qu’on a choisi de faire. C’est comme si on s’excusait d’être soi. 

Les héritiers, tome 1 : La princesse de papier, d’Erin Watt

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D’Erin Watt

Paru le 4 janvier 2018

Chez Hugo New Romance

420 pages

17€

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Ella Harper est une battante, une éternelle optimiste. Elle a passé sa vie à déménager de ville en ville pour suivre sa mère, à avoir des fins de mois difficiles et à penser qu’un jour, elles allaient s’en sortir. Mais quand sa mère meurt, elle se retrouve seule au monde…

Jusqu’au jour où Callum Royal apparaît dans sa vie. Finis la galère et le club de strip-tease pour payer ses études. La voilà dans le grandiose manoir des Royal. De l’argent, du luxe, du confort… Et… les cinq fils de Callum. Tous la détestent, tous sont désespérément attirants. Le plus charismatique d’entre eux, Reed Royal, est celui qui est le plus déterminé à la renvoyer là où il pense qu’est sa place, dans un monde de dénuement qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Il ne veut pas d’elle dans sa vie. Il ne veut pas lui faire une place dans le petit monde huppé des Royal.

Et s’il avait raison ?

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Avant de lire cette chronique, il faut savoir que j’ai beaucoup traîné à l’écrire (près de trois mois), pas par manque d’intérêt mais parce que c’est le temps qu’il m’a fallu pour comprendre ce que j’avais ressenti en lisant « La princesse de papier ».

En refermant le roman, j’ai eu beaucoup de mal à savoir ce que j’en avais pensé. Certains passages et personnages m’ont plu, mais j’ai eu un peu de mal avec l’intrigue, qui tournait un peu en rond. Et la fin m’a complètement retournée, j’étais totalement perdue, incapable de savoir ce que j’en pensais.

S’il y a une chose qu’on ne peut pas enlever à ce premier tome des Héritiers, c’est que c’est une lecture hautement addictive ! Même si, au bout d’une centaine de pages, l’intrigue et les personnages me sortaient par les oreilles, je n’ai pas pu m’arrêter. Commencée dans la matinée j’ai terminé ma lecture dans la soirée et j’étais incapable d’aller me coucher avant d’avoir terminé.

Malheureusement, le personnage de Reed ne m’a pas vraiment plu. Il ne m’a pas touchée, ses incessants changements d’humeur m’ont plus énervée qu’autre chose. Au contraire, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Easton, un des frères de Reed, ce qui me laisse penser que le tome 4, « Le prince déchu », centré sur Easton, me plaira beaucoup plus.

Le personnage d’Ella m’a laissée de marbre, je ne me suis pas sentie connectée avec elle et je pense que ça a beaucoup joué sur mon impression de lecture.

Juste après avoir refermé « La princesse de papier », je n’avais qu’une seule pensée : il me fallait le tome 2, tout de suite. Je ne l’ai pas acheté et plus le temps passe, moins j’ai envie de me lancer dedans. Je suis presque sûre que je lirai la saga au grand complet, un jour… mais ce n’est pas dans mes priorités.

☆☆☆

 

 

Et plus si affinités, de Sara Barnard

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De Sara Barnard

Paru le 10 janvier 2018

Chez Casterman

450 pages

16€

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Ses parents inquiets de l’incapacité de parler de leur fille dans les situations de stress, essaient tous les traitements médicaux et psychologiques qui leur sont proposés. Paradoxalement c’est la surdité de Nick qui sortira Steffi de son mutisme. Entre langue des signes, regards éloquents et autres moyens de communications improvisées, les deux adolescent tissent un lien très fort.

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La quatrième de couverture m’a tout de suite attirée. Je ne connaissais ni l’auteure ni vraiment la maison d’édition, mais j’ai tout de suite été intriguée.

Steffi est une adolescente atteinte d’une anxiété maladive, qui lui enlève sa capacité de parler dans les situations les plus stressantes. Au fil des années et au prix de nombreux efforts, Steffi arrive à contrôler son stress et à parler en présence de son cercle le plus restreint : sa famille proche et sa meilleure amie (ses parents, sa belle-mère et Tem, sa meilleure amie)

Quand Tem quitte leur lycée, Steffi craint cette première rentrée seule, sans celle qu’elle considère comme son pilier dans la jungle qu’est le lycée. Mais c’est sans compter l’arriver de Rhys, étudiant sourd, qu’on lui présente car elle est la seule à pratiquer la langue des signes.

J’ai tout de suite beaucoup aimé le personnage de Rhys. Il est patient, gentil, heureux et ne se laisse pas définir par sa surdité, qu’il ne considère d’ailleurs pas comme un handicap.

Steffi m’a aussi beaucoup plu, même si j’ai eu un peu plus de mal concernant sa relation avec sa meilleure amie, Tem.

Le message du roman est beau, et une raison à lui seul de lire Et plus si affinités. Le roman de Sara Barnard est bien plus qu’une histoire d’amour entre deux adolescents, c’est un voyage à la recherche de soi-même. Steffi et Rhys sont comme tous les adolescents, ils cherchent leur place dans la société. 

☆☆☆☆

 

Harper in summer, de Hannah Bennett

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De Hannah Bennett

Paru le 28 juin 2017

Chez Rageot éditeur

327 pages

15,50€

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A cause d’une erreur de réservation, Harper, bientôt 15 ans, passe l’été avec sa famille bobo, ses détestables cousines et son meilleur ami Josh dans une maison pourrie au bord d’un lac glacé du Montana. Ceci est un test de taille de police. Face à eux, les somptueuses demeures des millionnaires dont les enfants, d’une beauté rare, sillonnent le lac en hors-bord. Invités à une fête, Harper et Josh font face à Quinn et à Tristan. Face à tant de nouveauté et de liberté, va-t-elle succomber au charme de cet été d’exception ?

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Harper in summer est le roman à lire en cas de coup de blues, ou simplement si vous avez besoin de rire un bon coup.

Harper a (presque) quinze ans, mais sans le savoir, je lui aurais facilement donné deux années de plus. Elle part en vacances avec toute sa famille (y compris ses détestables cousines) et celle de Josh, son meilleur ami, dans un coin paumé où leurs parents avaient l’habitude de partir à leur âge.

Le plus gros point positif du roman, d’après moi, est la plume d’Hannah Bennett. Son vocabulaire, la structure de ses phrases rendent chaque paragraphe plus drôle que le précédent.

La famille d’Harper est un petit peu perchée, tout comme celle de Josh, et ces vacances ne vont pas être de tout repos. Que ce soit clair, j’ai ri du début à la fin. J’ai ri comme un roman ne m’avait pas faire depuis longtemps et j’en ai adoré chaque chapitre.

A certains moments, la naïveté d’Harper et sa simplicité la rendent très enfantine, ce qui contraste avec le reste du roman, où son impertinence la fait paraître plus âgée qu’elle ne l’est en réalité.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Josh, dans le rôle de l’ado un peu paumé qui ne sait pas quoi faire pour ne pas risquer de perdre sa meilleure amie. Poppy, sa petite sœur, m’a amusée comme Benji, le frère d’Harper. Les parents apportent tous leur grain de sel, et j’ai particulièrement aimé Lauren, la mère de Josh, très discrète en règle générale mais qui sait se faire entendre quand c’est nécessaire.

En revanche, je n’ai pas pu supporter les cousines d’Harper ! Et je n’ai pas non plus aimé Quinn et Tristan, les deux ados de l’autre côté du lac. Ces quatre personnages faisaient ressortir le côté enfantin d’Harper et du roman en général et même s’ils étaient nécessaires à l’intrigue, je n’ai éprouvé aucune sympathie pour eux.

En bref, j’ai passé un excellent moment en compagnie d’Harper, Josh et leurs familles un peu cinglées. J’ai eu fou rire sur fou rire à imaginer les situations loufoques inventées par Hanah Benett.

☆☆☆☆☆

extrait

« Tout était parfait.

Mais comme à chaque fois que tout était parfait, dans ma famille, un élément imprévu est venu transformer ce qui, chez les autres, est un moment normal en champ de bataille. »

« – Maintenant que tout doute est levé entre nous, concernant cette stupide histoire de compétition, je peux te poser une question ?

J’ai acquiescé

-Est-ce que j’embrasse mieux que lui ? a-t-il demandé.

Franchement, si je n’avais pas eu conscience qu’une chute de trois mètres ne l’aurait pas tué sur le coup, je l’aurais poussé. »

Ten tiny breaths, tome 1 : Respire, de K.A. Tucker

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De K.A. Tucker

Paru le 3 février 2016

Chez Le Livre de poche

407 pages

7.30€

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A à peine 20 ans, la vie de Kacey bascule dans la tragédie : ses parents, sa meilleure amie et son copain meurent dans un accident de voiture. Elle est la seule survivante de la famille, avec sa sœur Livie qui n’était heureusement pas avec eux ce jour-là. Alors qu’elles sont confiées à la garde d’un oncle et d’une tante peu scrupuleux, Kacey décide de prendre sa vie et celle de sa soeur, en main. Ensemble elles vont tenter de se reconstruire à l’autre bout du pays, en Floride.

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Tout d’abord, je tiens à remercier les éditions Le Livre de poche pour leur confiance et l’attention qu’ils accordent à Hope Bookine

J’avais beaucoup entendu parler de cette série de K.A. Tucker, une des premières romances New Adult, et elle était dans ma Wish-list depuis un bon moment.

Je craignais que Respire soit surestimé, d’être déçue, mais c’est tout le contraire qui s’est produit. Rien n’aurait pu me préparer à une telle intensité, à des personnages aussi forts et perturbés à la fois. Chacun d’entre eux, y compris les secondaires, sont travaillés en profondeur. 

Le personnage de Kacey m’a tout de suite bouleversée. Malgré son apparence de Reine des glaces, sa force et sa détermination sont impressionnantes. Pourtant, on se rend rapidement compte que ce n’est qu’une façade et qu’il ne manque pas grand-chose pour que Kacey sombre. Au fil des pages, elle se fait plus vulnérables, s’ouvre au lecteur en même temps qu’à ses nouveaux amis. J’ai ressenti sa douleur comme si c’était la mienne. 

Livie, la soeur de Kacey, m’inquiétait un peu plus dans le sens où je ne comprenais pas qu’elle soit aussi légère et si joyeuse malgré ses parents disparus et une sœur au bord du gouffre. Mes craintes étaient infondées et son évolution à elle est plus lente, plus posée, à l’image de son personnage, mais toute aussi intéressante.

Et enfin… Trent. Trent, Trent, Trent. J’ai eu un peu de mal à cerner ce personnage mais sans savoir pourquoi, je lui faisais confiance. Malgré tout, j’avais rapidement deviné le twist le plus important du roman, et j’avais peur que ma lecture en soit gâchée. Mais ce twist a été si bien abordé, d’une façon aussi émouvante… je n’en suis pas encore complètement remise.

Quel coup de coeur… je n’ai pas vu une plume aussi bouleversante depuis un bon moment. Les personnages, l’intrigue… tout m’a plu dans Respire. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseille de vous jeter dessus !

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