Bienvenue à… Kaya Editions

 Parce que les maisons d’édition sont nombreuses, qu’elles ne sont pas toujours mises en valeur à côté des géants comme Hachette, Flammarion, Albin Michel ou encore Hugo & Cie, j’ai eu envie de créer un nouveau rendez-vous, histoire de découvrir différentes maisons d’édition, petites ou non, récentes ou non.

J’inaugure ce rendez-vous avec la toute jeune maison Kaya Editions, que je découvre aujourd’hui grâce à la première saison d’Ascendant, de Birdy Li, paru en septembre en e-book.

Vous le savez sûrement, ce n’est pas un secret (il suffit de regarder mes dernières chroniques pour le comprendre), je lis principalement de la romance, en général contemporaine mais pas seulement. J’aime d’autres genres, mais je lis le plus souvent de la romance, française ou étrangère. Depuis le boum d’After, d’Anna Todd, les maisons d’édition publient de plus en plus de romance. 

Seulement, la maison d’édition sous les projecteurs aujourd’hui est spécialisée dans la romance FRANCAISE. Pas de traduction de best-sellers américains, donc, Kaya découvre ses propres talents.

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Et si certaines auteures sont déjà publiées (chez Nisha, Something else…) d’autrs en sont à leur première parution et ont été découvertes par Kaya directement sur la plateforme Wattpad (je pense notamment à Birdy Li, auteure d’Ascendant, ou Laura E-L, dont le premier roman Never back down sortira en octobre en numérique).

Pour chaque parution, le roman sort en deux tomes en numérique, puis   en intégrale en papier (en 2018). Avec une première parution en juin (Deep secrets, de Delinda Dane), Kaya a aujourd’hui publié six romans au format numérique (pour certains les deux saisons sont déjà sorties, pour d’autres non) 

Il y a deux collections : New Love, plus axée Young et New adult, en général des romances « simples », pas de dark romance. Et une deuxième collection, appelée Dark Love, qui celle-ci comporte des titres plus dark, justement, avec des personnages torturés, du New Adult.

Je n’ai lu pour l’instant que la saison 1 d’Ascendant, pour les autres j’attendrai la sortie papier, mais voici les titres qui se retrouveront à coup sûr dans ma PAL dès leur sortie en broché : Slide Love, Never back down, Toi et moi et sans doute Ascendant)

Aviez-vous déjà entendu parler de cette jeune maison d’édition ? Quels sont les titres qui vous intéressent le plus ? 

Retrouvez toutes les informations sur la maison d’édition via leur site internet, instagram, facebook ou twitter.

 

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Ls McGreggors, tome 1 : Le pacte, de Karina Halle

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De Karina Halle

Sorti le 4 mai 2017

Chez Hugo Poche

439 pages

7,60€

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Linden, Stéphanie et James sont les trois meilleurs amis du monde.
Linden est en train de devenir pilote d’hélicoptère, Stéphanie a créé sa marque de vêtements et ouvre sa première boutique, et James possède un bar. Ils habitent San Francisco, ils sont jeunes, ils sont beaux et ont beaucoup d’amis et de projets.

Un soir réunis dans le bar de James, Stéphanie et Linden vont faire un pacte. S’ils n’ont pas de relations sérieuses à 30 ans, ils se marieront. Au début, c’était marrant et sympa, mais au fil des années et des relations instables qu’ils vivent chacun de leur côté, le pacte va prendre de plus
en plus d’importance dans leur vie.

Pourront-ils préserver leur amitié ?

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Le Pacte est mon premier Hugo Poche et je dois dire que j’en suis très satisfaite. Bien sûr, le prix est plus bas (presque 10€ de moins que le grand format), mais l’objet en lui-même est résistant et plutôt agréable à tenir en main.

J’ai passé un bon moment en compagnie de Linden et Stéphanie, mais ce n’était pas un coup de coeur. Le côté prévisible du roman m’a un peu déçue. Certains dialogues n’avaient pas l’air naturels et je n’ai pas accroché à tous les personnages, loin de là.

Malgré ces points négatifs, j’ai beaucoup aimé le roman en lui-même : l’intrigue est prenante, la plume fluide et on ne s’ennuie pas. J’aime beaucoup les relations ami/amour, on peut dire que j’ai été servie ! En plus, l’évolution de la relation Stéphanie/Linden est très bien écrite, elle est naturelle. 

Karina Halle nous écrit l’histoire d’une amitié qui se transforme lentement en amour, tout ça en partant d’un simple pacte. Le roman début sur les 25 de Stéphanie et la naissance du fameux Pacte : si, à 30ans, aucun d’eux n’est engagé dans une relation sérieuse, ils se marieront. Stéphanie le prend à la rigolade mais le pacte reste toujours présent dans les pensées, année  après année. On passe ensuite, aux 26, puis 27, 28, 29 et enfin 30 ans des deux personnages. 

Certains éléments étaient un peu trop « gros » à mon goût : le fait que, par exemple, chaque fois que l’un est célibataire, l’autre ne l’est pas et inversement à chaque fois.

En bref, Le pacte c’est une lecture légère et fluide, parfaite pour les vacances. La plupart des dénouements sont prévisibles mais ça ne gêne pas la lecture. Je découvrirai avec plaisir l’histoire de Bram et Nicola dans la suite de la saga. 

☆☆

Burning Games, de C.S. Quill

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De C. S. Quill

Sorti le 12 octobre 2017

Chez Hugo New Romance – Poche

307 pages

7,60 €

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Derrière son attitude drôle et excentrique, Charly bluffe tout le monde depuis des années. Lorsqu’il atterrit à Vegas avec ses meilleurs potes pour danser dans l’un des plus gros casinos de la ville, il pense pouvoir continuer à leur cacher ce qui le hante. Mais les cartes qu’il utilisait jusqu’à présent pour se dérober ne semblent plus fonctionner. Charly perd peu à peu pied pour replonger dans son passé.
De son côté, Ambre espère que tout quitter pour venir travailler au Blue Lagoon sera le coup de poker qui changera sa vie. Elle le sait, elle va devoir mettre de côté celle qu’elle était avant si elle veut y arriver. Mais transforme-t-on si facilement une dame de pique en dame de coeur ?
Etouffer les braises de son passé est un jeu dangereux. Et à Vegas, impossible de dicter ses propres règles !

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J’ai acheté Burning Games en avant-première au Festival New Romance, le samedi matin. En y allant, je n’avais pas prévu de le prendre, ayant déjà beaucoup de livres à lire et beaucoup d’autres à acheter. Mais après avoir discuté avec C. S. Quill, j’ai eu terriblement envie de lire son roman. Alors, en un clin d’œil, Burning Games s’est retrouvé dans mon sac, prêt à être dédicacé !

Je ne le savais pas avant, mais Burning Games est la suite de Burning dance, paru chez La Condamine. Heureusement, ce n’est pas une suite directe, les personnages principaux ne sont pas les mêmes, on retrouve simplement le même groupe d’amis. Aucun problème pour suivre, donc.

Dès les premières pages, on découvre l’univers de Las Vegas, des casinos et du jeu. Le premier chapitre à lui seul nous met dans le bain. On se familiarise d’abord avec le personnage d’Ambre, une jeune femme au tempérament de feu, prête à tout pour obtenir la fierté et l’amour de son père, quitte à laisser sa personnalité explosive au placard pour lui faire plaisir. Son père est le patron de l’empire Blue Lagoon, un des plus grands casinos de Vegas dans lequel Ambre travaille en tant que chef de la sécurité. 

Charly, danseur au lourd passif et aux nombreux secrets, s’installe au Blue Lagoon pour plusieurs mois, avec sa troupe de danse (son crew, me corrigerait-il) , composée, entre autres, de Sin et Jolan, personnages principaux de Burning Dance. Un bad boy beaucoup trop tourmenté pour s’engager, un chignon caractéristique et un humour décapant, voilà qui est Charly.

La rencontre de Charly et Ambre est tout sauf commune, on comprend dès ce moment que Burning Games ne sera pas une lecture comme les autres.

Si je ne devais choisir qu’un seul mot pour décrire ma lecture, je prendrai sûrement : intense. C’est la première chose qui me vient à l’esprit pour définir ce roman et c’est même difficile de dire autre chose sans trop en dévoiler. Ma chronique ne rendra sûrement pas justice à ce roman exceptionnel qui m’a fait rire mais aussi pleurer plus d’une fois

Toujours hanté par  son passé, Charly se retrouve face à la très perturbée Ambre, qui lutte entre ses deux personnalités. Au delà de leur histoire d’amour, on assiste à leur combat intérieur contre eux-mêmes. C’est ce combat qui donne toute son intensité à Burning Games, et qui le rend impossible à lâcher avant la fin. Et même une fois terminé, on en demande encore ! 

La plume de C. S. Quill est fluide, acérée et addictive. Ca ne fait aucun doute qu’il faut maintenant que je me procure Burning Dance, et que je retrouve C. S. Quill le plus rapidement possible ! J’espère de tout cœur qu’il y aura un troisième tome, peut-être centré sur le personnage de Brennan que j’ai beaucoup aimé dans ses quelques apparitions. 

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C.S. Quill

Après avoir été repérée sur Fyctia et publiée aux éditions La Condamine avec un premier roman percutant, Burning Dance ; C.S Quill revient avec un univers fort : celui des jeux à Vegas.  

Festival New Romance 2017 – Jour 2

Après un retour à l’hôtel un peu après minuit et six heures de sommeil bien méritées, Jade et moi repartons pour notre deuxième journée au festival. Avant ça, direction le Starbucks pour un petit déjeuner parfait. 

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Nous avions prévu d’arriver au festival à neuf heures, pour faire tous nos achats avant le début des dédicaces. Pour ma part, j’ai craqué pour trois avants premières : Burning Games (la couverture est magnifique est C.S. Quill est tellement gentille que je ne pouvais pas faire autrement), Si nos chemins se croisent, de Melanie Harlow (achat totalement imprévu mais le résumé me tentait beaucoup) et enfin Adopted love, de Gaïa Alexia (le seul de mes achats que j’avais prévu, il est dans ma Wish-list depuis un moment, la couverture est superbe, je n’en ai eu que des bons retours et j’attendais la sortie papier avec impatience). Voici un petit aperçu de l’immense librairie et toutes ses tentations !

 

Puis, Jay Crownover étant en masterclass de 10h à 11h, j’ai patienté dans la file de Brittainy C. Cherry avant son arrivée à 10h. Elle faisait partie des quatre auteures que je voulais absolument rencontrer (Colleen Hoover, Jay Crownover, Brittainy C. Cherry et Vi Keeland). J’étais la deuxième dans la file, alors autant dire que le temps d’attente a été très limité. Brittainy C. Cherry est une auteure adorable, prête à nous accorder du temps pour discuter de nos personnages préférés (Tristan ! Brooks !) et faire une photo souvenir devant la couverture de The Silent Waters !

N’ayant presque pas perdu de temps, j’ai tout de suite pu aller voir Vi Keeland, avant-dernière dans ma liste d’auteures à voir et qui n’avait (à mon grand étonnement) que très peu d’attente, très peu de fans. Je n’ai pas compris pourquoi, puisque Cocky Bastard ou Avec toi malgré moi, pour ceux publiés chez Hugo, ont été de grands succès (et de vrais coups de cœur pour moi), tout comme ceux écrits en solo par Vi Keeland (The Player, Boss man qui était en avant première…). Donc, même si je n’ai pas vraiment compris, j’ai pu avoir beaucoup de temps pour discuter avec elle de Cocky Bastard (et surtout… de la chèvre : Celles qui ont lu le roman comprendront forcément de quoi je parle, et pour les autres… il faut le lire ! Absolument !)

Il a ensuite été temps pour moi de rejoindre la file d’attente (pas encore ouverte !) pour Jay Crownover, qui devait revenir pour onze heures. Pendant que Jade se baladait de dédicace en dédicace, je gardais notre place tranquillement installée sur la tapis rouge 😉 C’est aux alentours de onze heures trente que Jay Crownover, son humour et sa bonne humeur se sont pointées, pour notre plus grand bonheur. Comme j’avais peur (à juste titre) de ne pas pouvoir lui dire tout ce que je voulais en face, notamment parce qu’il y avait énormément de monde dans sa file d’attente, je lui avais écrit une petite lettre, pour lui parler, entre autres de mon amour pour Rome (n’est-ce pas Jade ?). Ni une ni deux, Jay s’est mise à lire ma lettre directement, alors que les fans patientaient depuis déjà un moment, pour pouvoir y répondre en face à face. Autant dire que j’étais aux anges ! Mon exemplaire de Rome signé, il a bien sûr été temps de faire une petite photo (en réalité la deuxième, j’avais eu la chance de croiser Jay Crownover la veille dans les couloirs du festival).

J’ai ensuite rejoint Jade pour rencontrer Abbi Glines, auteure de l’un de mes romans préférés (Un garçon de trop), à qui j’ai pu glisser quelques mots. Jade en a profité pour faire signer son livre de dédicaces et nous sommes parties manger. Jolie surprise, nous avons croisé Miss Hugo New Romance au détour d’un sandwich, confortablement installées dans les tranzats mis à disposition (ce n’est pas le bonheur, ça ?)

L’après-midi, Jade et moi étions, en tant que bénévoles, à l’accueil puis aux vestiaires. Nous avons pu profiter de temps morts pour aller voir Mélanie Harlow (Si nos chemins se croisent, à paraître chez Hugo le 16 novembre 2017) et Alessandra Torre (Black Lies, Hollywood Dirt). 

Dix-huit heures trente, direction l’hôtel pour nous changer avant… la grande soirée ! Nous l’attendions avec impatience, le dîner, suivi des New Romance Awards, n’était plus très loin.

Nous avons donc retrouvé neuf amies blogueuses et bookstagrameuses et avons patiemment attendu la montée des marches des auteures. Puis, c’était notre tour ! Autant nous nous étions senties comme des stars la première fois, autant cette fois-ci, c’était encore mieux

Nous avons ensuite constitué notre table de 11 et avons attendu l’arrivée des auteures à tables. Autant vous dire que 600 lectrices dans la même pièce, ça envoie ! Pour l’entrée, nous avons eu la chance d’avoir à notre table Elle Seveno, auteure de Make me bad, publié chez Hugo Poche. Je n’avais pas lu son livre mais avoir discuté avec elle, en plus des recommandations de Jade, m’en a donné envie ! Malheureusement, elle n’est restée que peu de temps. Pour le plat principal, nous n’avions pas d’auteure à notre table (trois plats, les auteures tournaient de façon à ce que chaque table ait deux auteures différentes), mais croyez-moi, tout s’est amélioré lorsque nous avons vu la seule et unique Anna Todd se diriger vers nous pour le dessert. Une des auteures les plus célèbres et convoitées ce soir étaint assise à côté de nous, et elle était parfaite ! Elle discutait avec nous comme si on était amies depuis des années ! C’était un vrai plaisir d’avoir pu échanger aussi longtemps avec elle !

Ensuite est venu le moment des New Romance Awards, dont voici les trois grandes gagnantes : Audrey Carlan, Jane Devreaux et Colleen Hoover. Toutes trois étaient très émues ! Certaines auteures sont parties juste après cette remise de prix, tandis que d’autres sont restées. Nous avons donc pu passer un long moment avec Audrey Carlan, et prendre une (énième) photo avec Jay Crownover, toujours aussi souriante !

La soirée s’est terminée aux alentours de deux heures du matin et nous sommes reparties, des étoiles dans les yeux, joyeusement fatiguées et la voix cassée !

Festival New Romance 2017 – Jour 1

Ca y est, le Festival New Romance de Cannes, c’est terminé, il est temps de revenir à la réalité (malheureusement !). Il est maintenant temps de revenir sur ce week-end de rêves, jour par jour. Pour celles qui n’ont pas eu la chance de venir à Cannes, pour celles qui sont venues et celles que j’ai pu voir, voici le compte-rendu du vendredi, premier jour du festival.

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Après un réveil à cinq heures du matin (oui, ça pique !), un départ de Nancy à 6h24 très précisément, c’est plus de 9h de train qui m’attendent. Ah, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour Colleen Hoover ?!

Dans le train, je profite des lives Instagram de celles présentes pour « assister » à l’arrivée des auteures, à quatorze heure. J’arrive à Cannes aux alentours de 15h30 pour retrouver…. Jade (son compte Instagram ICI et son blog ICI), ma grande amie blogueuse, avec qui j’avais prévu tout ce trajet ! 

Après avoir déposé nos valises dans la chambre d’hôtel, c’est parti direction le palais des festivals. La petite maligne que je suis s’était dit qu’il y aurait beaucoup de monde et que je n’aurais pas le temps pour faire trop de dédicaces, donc… je n’ai pris avec moi que trois romans (Maybe Someday, de Colleen Hoover – Calendar Girl Janvier, d’Audrey Carlan – Close-up tome 1, de Jane Devreaux) à faire dédicacer. Oui, parce que se balader dans Cannes avec dix livres n’est pas forcément la chose la plus pratique au monde, il faut faire des choix !

Mais, ce n’est pas vraiment important, puisqu’après avoir retiré nos pass Fan à l’accueil du festival, Jade et moi sommes directement allées faire la queue pour… CoHo. Evidemment. Je ne pouvais pas envisager de ne pas la voir et, Jade en est témoin, j’étais sur-vol-tée ! Avant, pendant, après, j’étais intenable ! J’ai eu droit à un gros câlin de la part de mon auteure préférée et à une jolie dédicace sur un de mes New Romance favoris, Maybe Someday. Je ne cache pas qu’il m’a fallu un moment pour m’en remettre (je ne crois toujours pas m’en être remise, pour être honnête).

 

 Après ça, nous sommes allées voir Sarina Bowen, qui sortira son premier roman chez Hugo en 2018 et qui nous en a dédicacé un extrait. Puis, Jade et moi nous som21935492_870768733089167_1906020842_nmes séparées pour faire chacune nos dédicaces, et j’ai profité d’un temps mort dans la file de Jane Devreaux pour me faire signer mon exemplaire du premier tome de Close-up. Jane est adorable, douce et très à l’écoute de ses fans.

 

Je suis ensuite allée retirer mon pass « staff », parce que je faisais partie des bénévoles en mission le vendredi après-midi et suis allée aider aux vestiaires. J’ai ensuite profité d’un moment où il n’y avait pas grand monde pour retrouver Jade et aller rencontrer Audrey Carlan, qui a pris le temps de discuter avec nous (de mon amour pour Wes) et m’a clairement donné l’envie de continuer Calendar Girl ! (ce que je n’avais pas spécialement prévu au départ)

Après le rush aux vestiaires aux alentours de 18h (heure de fermeture du salon), Jade et moi sommes rentrées nous préparer pour… la soirée de l’avant-première du film Holywood dirt, adaptation du livre du même nom d’Alessandra Torre. Les auteures passaient toutes par les vestiaires pour repartir, ce qui m’a permis d’assister, en premières loges, au défilé de toutes mes auteures préférées (et de faire un selfie, ou plutôt de laisser Jay Crownover faire un selfie !). Et en sortant, nous sommes tombées sur Audra Carlan et R.K. Lilley et nous n’avons pas pu nous empêcher de faire une petite photo !

Après ça, préparation en vitesse pour retrouver les copines bookstagrameuses au restaurant  avant la projection du film ! A gauche : Ashley, Anaïs et moi, à droite Oksana, Laurie et Jade

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Ensuite, après un léger retard, nous avons pu applaudir nos auteures pendant leur montée des marches, puis les monter à notre tour ! Autant dire qu’on s’est senties comme des stars ! (Il y avait même des photographes !). Une demi-heure après, les auteures nous ont rejoint dans la salle de projection pour le début du film. Malheureusement pour certaines, les sous-titres (en anglais) ne fonctionnaient pas et le film était en VO. Je n’ai personnellement pas aimé le film, en partie à cause de l’actrice principale que je n’ai pas du tout aimé et qui surjouait. 

C’est tout pour le vendredi, restez connectés pour le résumé de la journée de samedi (qui sera dix fois plus long que celui-ci !!) !

 

La promesse, de Mia Sheridan

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Paru le 13 avril 2017

Chez Hugo New Romance

414 pages

17€

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Quand Kira croise Grayson à la banque, elle pense avoir trouvé la solution à son problème : il est visiblement à la recherche d’argent et elle est prête à partager celui dont elle héritera si elle se marie. Il ne lui reste plus qu’à faire sa proposition, un peu inhabituelle. Grayson a promis qu’il restaurerait le vignoble familial situé en Californie. Pour cela, il a besoin de fonds. Il va accepter avec réticence la proposition de Kira.

Apparemment, ils partagent bien peu de choses. Ils ont également des préjugés l’un sur l’autre.
Mais, au cours d’un été, au milieu des vignes, ils vont apprendre à se découvrir, à s’apprivoiser, à découvrir que leur rencontre va peut-être leur permettre de trouver bien plus qu’un avantage financier. 

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J’ai commencé cette lecture avec un peu d’appréhension. Même si on m’avait dit beaucoup de bien de Mia Sheridan pour son roman Archer’s voice, je n’avais pas été convaincue par Léo. Sans aucun doute, La Promesse m’a réconciliée avec la plume de l’auteure. 

A première vue, l’histoire de Kira et Grayson n’a rien de romantique. Ils se marient avant de se connaître pour accéder à l’héritage de Kira. Elle en a besoin pour vivre et sauver le refuge dans lequel elle est bénévole, alors que c’est pour Grayson la dernière chance de sauver le vignoble familial légué par son père. 

L’histoire est prenante, à chaque intrigue terminée une nouvelle apparaît, nous tenant en haleine du début à la fin. Les réponses arrivent peu à peu, nous offrant le tableau complet de leur histoire seulement dans les dernières pages.

Les personnages sont très attachants, chacun à leur manière. Kira est pétillante, pleine de vie malgré son histoire et les coups durs qu’elle a subi. Elle est unique, je n’ai jamais rencontré un personnage comme elle et je dois dire qu’elle m’a bien plu.

De l’autre côté, Grayson est victime de son passé. Il a connu tellement de souffrance qu’il se réfugie dans sa promesse à son père de rendre au vignoble sa réputation d’antan. Il change régulièrement d’avis et peut paraître un peu bourru. Le voir confronté à la personnalité de Kira était très intéressant, et j’ai beaucoup aimé l’évolution de son personnage.

La plume de Mia Sheridan est addictive et les personnages parfaits.

Le seul côté négatif de ce roman, ce sont les fautes qui, à mon avis, sont à reprocher du côté de la traduction. On passe du tutoiement au vouvoiement dans la même phrase, donnant des « tu voulez » à tout bout de champ. Il n’y a pas vraiment de logique, comme si la traductrice ne savait pas si elle devait utiliser le vouvoiement ou le tutoiement. Heureusement, ces erreurs ne sont qu’au début, mais ça a tout de même gêné ma lecture et m’a fait passer à côté du coup de cœur.  

☆☆☆☆☆

extrait

« Et je peux jurer, dit-il la voix légèrement tremblante avant de se reprendre, qu’il n’y a rien de mieux au monde que la main de quelqu’un que tu aimes et qui t’attrape dans le noir quand tu es perdu et terrorisé. »

Viens, on s’aime, de Morgane Moncomble

9782755634044

 

De Morgane Moncomble

Sorti le 14 septembre 2017

Chez Hugo New Romance

i pages

17€

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Beaucoup s’accordent à dire que l’amitié fille-garçon n’existe pas. Et pour cause ! Lorsque Loan et Violette se sont rencontrés, ce fut un véritable coup de foudre platonique. A cette époque, Loan était en couple avec Lucie depuis quatre ans, si bien qu’il n’avait d’yeux que pour elle.

Mais seulement un an plus tard, beaucoup de choses on changé : Loan est un homme abattu depuis que sa petite-amie l’a quitté. Quant à Violette, elle commence une idylle avec le beau Clément — chose que Loan se surprend à détester. 

Alors quand sa meilleure amie, encore vierge, le supplie d’être son premier, il hésite. La proposition de Violette sent la mauvaise idée à plein nez… mais après tout, il ne s’agit que d’une fois. Rien qu’une. Pas vrai ?

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Viens, on s’aime, est un roman déniché sur Wattpad, qui a été écrit par une auteure très talentueuse aux nombreux écrits sur la plateforme. 

Viens, on s’aime est d’une fraîcheur presque jamais vue. Les personnages principaux ont été travaillés en profondeur et l’auteure a su ne pas oublier de donner une vraie consistance à ses personnages secondaires.

Tout d’abord, le personnage principal, Violette, est parfaitement maîtrisé. Violette est une fille avec beaucoup d’humour et tellement maladroite que c’en est hilarant. Elle rend chaque scène plus divertissante que la précédente. Son histoire avec Loan est l’une des plus belles histoires d’amour qu’il m’ait été donné de lire.

L’auteure nous transporte avec ses personnages. On pourrait s’imaginer évoluer à côté d’eux, les observer tomber amoureux à chaque chapitre. Le sujet abordé est celui de l’amitié fille-garçon. Existe-elle vraiment ? Est-elle possible ? A partir du moment où l’on connaît tout de l’autre, où l’on peut prédire la moindre de ses réactions, est-il possible de rester la simple amie ? C’est la grande question que se pose Violette, qui essaye dans toute la première partie du roman de mettre un nom sur ses sentiments. Est-elle juste habituée à vivre avec Loan, où est-ce bien de l’amour ? Comment savoir s’il ressent la même chose ?

Loan est difficile à cerner, autant pour nous, lecteurs, que pour la belle Violette. C’est un personnage extrêmement nuancé que j’ai adoré suivre tout au long des chapitres. J’avoue avoir été par moments jalouse de Violette, qui a la chance de vivre avec un garçon aussi adorable que Loan.

Zoé et Jason apportent un nouveau vent de fraîcheur. Chacun des chapitres où ils font leur apparition est plus drôle. Ce sont deux personnages secondaires qui, on le sent, ont été chouchoutés par l’auteure. Tous deux ont une histoire, un caractère parfaitement dessiné. Rien n’a été laissé au hasard, on ressent tout le plaisir qu’à eu l’auteure à raconter leur histoire.

Mon coup de cœur est pour le personnage de Ethan. C’est l’un des personnages les plus terre-à-terre du roman (avec Loan). Il a une grande intégrité et beaucoup de valeurs. Entre humour et émotion, c’est un véritable coup de cœur que j’ai découvert ici. Si vous cherchez une lecture légère et parfaitement écrite, ne cherchez pas plus loin et ajoutez Viens, on s’aime dans votre PAL !